C’est une réalité : 50% d’entre nous étudiants travaillons à côté de nos études. C’est pourquoi notre présence dans le cortège de la manifestation du 1er mai au côté des salariés est une nécessité.
C’est une réalité : 50% d’entre nous étudiants travaillons à côté de nos études. C’est pourquoi notre présence dans le cortège de la manifestation du 1er mai au côté des salariés est une nécessité.
Avec la CFDT, nous voulons montrer que nous, étudiants salariés, existons dans l’entreprise et que notre situation doit être prise en compte à la fois sur notre lieu d’études et de travail.
La plupart d’entre nous travaillons par nécessité financière et concilier travail et études n’est pas toujours facile. Travailler plus de 15 heures favorise hélas les échecs à l’université.
C’est pourquoi, la Cé exige que le travail étudiant soit bonifié dans la limite des 15 premières heures.
Nous devons agir dès maintenant pour transformer nos périodes de travail salariés en atouts supplémentaires: faire valoir nos compétences tout au long de notre parcours et contribuer à pérenniser notre système d’assurance chômage et de retraite.
La Confédération étudiante revendique :
> Des aides sociales suffisantes pour ne pas avoir à travailler au détriment de notre réussite universitaire
> La bonification du salariat étudiant à hauteur de 50 pour 100 gagnés, dans la limite de 15 heures hebdomadaires travaillées
> L’accès à des services nous permettant de valoriser nos compétences acquises
> Des dispositifs pédagogiques adaptés (mise en ligne des cours…), au-delà de la dispense d’assiduité, aujourd’hui synonyme de dispense de pédagogie.












Laissez un commentaire