Nous lançons un cri d’alerte !
Le fardeau des dettes nationales met en péril la réussite des nouvelles générations en Europe. Leur futur n’est déjà plus un avenir.
RDV sur quivapayer.eu
Nous lançons un cri d’alerte !
Le fardeau des dettes nationales met en péril la réussite des nouvelles générations en Europe. Leur futur n’est déjà plus un avenir.
Sortie des études mais hors des murs du travail, la jeunesse européenne habite aujourd’hui un no man’s land économique et la recherche d’un 1er emploi devient de plus en plus désespérée. Comment se projeter dans l’avenir quand on fait du surplace ? Comment diriger sa propre vie quand on ne peut pas se loger par soi-même ?
Dans l’ensemble des pays européens, la crise frappe d’abord ceux qui sont le moins intégrés dans le monde du travail. Dans un tel contexte, comment réussir l’intégration des jeunes issus de la diversité?
Aujourd’hui, cette crise dépasse largement le simple débat sociologique, elle s’inscrit au cœur même de la crise de la zone Euro et de la méfiance profonde envers l’Europe.
Pendant une décennie, l’Euro a servi de tapis sous lequel dissimuler les dettes de nos sociétés. La crise a tiré brutalement le tapis et exposé la précarité de notre statu quo budgétaire et s
ocial !
Aujourd’hui la question est sur la table :
Qui va payer la dette d’aujourd’hui et les investissements de demain ?
Ce sont plusieurs générations d’Européens qui sont concernés. Car l’essentiel des marges de manœuvres encore disponibles sera nécessairement consacré via les retraites et les soins au financement de l’allongement de la vie, progrès majeur de l’humanité. Qui va payer demain pour de meilleures formations, pour les logements, pour la réussite de tous ceux dont la famille ne pourra pas payer ?
Comment convaincre le monde que le continent européen reste la terre d’un futur pour nos jeunes générations ? C’est une question de confiance. Un continent ne vit que par sa ca
pacité de création et de renouvellement. A eux seuls, les Etats-Unis concentrent la quasi-totalité de la révolution Internet.
Pourquoi les mêmes jeunes sont-ils créateur de richesse ailleurs et réduits au rôle de supplétifs bon marchés au sein de l’Euroland ?
Nous refusons la perspective d’une génération sacrifiée en Europe, non pas par compassion jeuniste, mais parce que nous refusons le sacrifice du projet européen et l’extinction progressive de son économie.
En appelant de nos vœux une Euro Taxe Erasmus, nous voulons une Europe qui, pour sa jeunesse, va chercher les ressources que les Etats nationaux ne peuvent atteindre. Nous voulons une Europe qui prenne enfin la place pour laquelle nous l’avons créée. Nous voulons une Europe qui se confronte aux urge
nces d’aujourd’hui, et qui adapte sa démocratie pour réussir.
Ouvrons le débat d’une Euro Taxe Erasmus
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