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Au sommaire :
Introduction
I. 2001 : le ralliement de 50 militants d'extrême gauche en guise de « réunification »
A. Le mouvement étudiant n'a pas été rassemblé
1. Les associations délibérément écartées ou parties d'elles mêmes
1.1. Des associations généralistes délibérément écartées
1.2. Des associations thématiques choisissant de partir
2. La réunification des deux UNEF est un échec
2.1. Décembre 2000 : un premier congrès de réunification avorté
2.2. Juin 2001 : un ralliement marginal en guise de réunification
2.3. Un vrai paradoxe : une « réunification » qui divise !
3. Le renforcement de l'extrême gauche : la greffe prend
B. Depuis la réunification, le poids réel de l'UNEF est en baisse
1. Pas d'augmentation du nombre d'adhérents
2. Une baisse électorale
3. Un poids institutionnel disproportionné
II. L'UNEF prétend représenter les étudiants, c'est faux
A. Elle prétend organiser les étudiants, c'est faux
1. Des effectifs adhérents très faibles et concentrés en première année
1.1. Un très faible taux d'adhésion
1.2. Le profil type de l'adhérent : étudiant de première année
2. Une faiblesse militante
B. Son audience électorale est bien restreinte
1. Une représentativité relative pour une priorité absolue
2. Un taux de participation très faible
3. Une première place en recul
C. Ses partenaires étudiants sont limités en nombre, son attractivité est marginale
1. L'UNEF en marge d'un tissu associatif de proximité
1.1. L'existence d'une multitude d'associations
1.2. L'UNEF se limite à des accords éphémères
2. Les limites des listes « UNEF et associations étudiantes »
2.1. Avec les associations, priorité à l'électoralisme
2.2. En guise de partenaires : une multitude de structures fantômes
2.3. La disparition d'associatifs éligibles des listes UNEF et associations étudiantes
3. Alors qu'il existe de réelles envies d'agir chez les jeunes, l'UNEF n'est pas attractive
3.1. De réelles envies d'agir chez les jeunes
3.2. L'incapacité de l'UNEF à les intégrer
D. L'UNEF ne structure plus aucun mouvement étudiant
1. Quand elle n'est pas à l'initiative l'UNEF est incapable de reprendre un peu de maîtrise
1.1. Les limites de la récupération par l'utilisation de la ressource institutionnelle
1.2. Dans les foyers à problèmes, l'UNEF et l'extrême gauche, même combat !
2. Quand l'UNEF tente d'impulser des mobilisations, elle se casse systématiquement les dents
2.1. Un rituel : « la rentrée sera chaude ! »
2.2. Sur les problèmes nationaux, l'UNEF est aussi inefficace
E. Par son action l'UNEF a un effet repoussoir pour la citoyenneté en germe
1. Des initiatives locales limitées, sans débouché national
1.1.Les limites d'un fonctionnement très centralisé
1.2. Une absence de débouché de l'intelligence locale
2. Le radicalisme comme première image du syndicalisme
3. L'inutilité de ses actions discrédite la représentation 4. L'UNEF joue contre l'avenir
III. Avec une démarche ancrée dans la radicalité, l'UNEF ne participe pas à la réforme du système éducatif
A. Pour occuper délibérément un espace politique anti-système, la fin justifie les moyens
1. Chaque réforme, qu'elle soit l'œuvre d'un gouvernement de droite ou de gauche, fait l'objet d'une campagne de désinformation
1.1. L'UNEF devrait permettre aux étudiants de comprendre leur environnement
1.2. L'UNEF désinforme pour tenter de justifier son opposition
1.3. Chaque réforme fait l'objet d'une campagne de désinformation
2. L'UNEF renvoie l'origine des problèmes universitaires à des enjeux qui la dépassent complètement et sur lesquels elle n'a pas de prise
2.1. L'UNEF nourrit les impuissances qu'elle prétend combattre
2.2. Les ministres se leurrent en se pensant ainsi tranquilles
B. L'UNEF ne porte pas de projet éducatif
1. Dans le domaine éducatif l'UNEF passe à côté des questions centrales
2. L'UNEF n'a pas de projet éducatif et s'oppose à tous les projets sans proposer d'alternative
C. L'UNEF incapable de négocier préfère nourrir la crise
1. L'UNEF nie l'existence des autres acteurs et refuse le changement
1.1. La pratique systématique des motions comme positions figées à prendre ou à laisser
1.2. Le tout ou rien dans les négociations : l'exemple de la Commission Nationale Autonomie
2. « Quand ça va mal, l'UNEF va bien »
2.1. L'UNEF refuse de participer pour mieux s'opposer
2.2. L'UNEF soutien par principe les logiques de blocage
D. L'UNEF ne gagne rien, elle ne produit pas de changement
1. Alors que le changement peut être facteur d'avancées, l'UNEF s'y oppose systématiquement
2. L'UNEF est incapable de gagner sur ses revendications
3. Tout est bon pour justifier un bilan vide
3.1. L'UNEF récupère des victoires qui ne sont pas les siennes
3.2. l'UNEF revendique ce qui est en train de changer sans elle
Conclusion
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