La Confédération Etudiante condamne vivement cette augmentation des droits d’inscriptions qui demandent chaque année de plus en plus de ressources pour les étudiants et leurs familles.
Pour cette année, les droits d’inscriptions sont une fois de plus en hausse de 4% pour les inscriptions en Licence (passant de 150 à 156 euros) et de plus de 4% en master (passant de 190 à 199 euros). Il faut noter que ces droits d’inscription augmentent deux fois plus vite que l’inflation. Le prix du ticket de Ru augmente lui aussi passant de 2.65 à 2.70 euros.
Les étudiants pénalisés par cette hausse du coût de la vie.
Le gouvernement, en augmentant la part du budget de l’enseignement supérieur prise en charge par ses usagers, semble ignorer les difficultés rencontrées par nombres d’étudiants chaque année pour couvrir leurs frais universitaires. En effet si l’on ajoute à ces différents augmentations les charges inhérentes à chaque rentrée universitaire : tel que le logement, les transports, la sécurité sociale, la mutuelle, les bouquins etc… C’est bien une rentrée difficile qui s’annonce, il suffit de voir la hausse vertigineuse des loyers pour s’apercevoir que le coùt de la rentrée universitaire va être insupportable pour nombre d’étudiants.
A l’heure où de plus en plus d’étudiants travaillent pour financer leurs études, où les bourses restent encore insuffisantes et où l’aide sociale reste inégalitaire le gouvernement choisit une politique de hausse des tarifs au mépris de la notion de justice sociale.
Prendre en considération la réalité étudiante.
Face à cette situation, la Confédération Etudiante demande au gouvernement de prendre en compte les réelles difficultés des étudiants et l’inégalité créée par sa politique. Les propositions faites par la Cé, notamment pour la réussite des étudiants salarié, doivent être entendus par le ministère. La Cé continuera à se battre pour faire de l’égalité des chances une réalité.