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Les prêts étudiants ne peuvent être la seule réponse de l'état à la situation sociale des étudiants
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Frais d'inscriptions illégaux : arrêtons l'hémorragie !!

26 septembre 2005
Le Ministre de l'Education nationale, Gilles De Robien, doit donner rapidement une vraie réponse politique pour les frais d'inscriptions illégaux à l'Université.

Près de 3 semaines après le début des cours, les étudiants d'une cinquantaine d'université sont dans le rouge financièrement. Comment peut-on commencer sereinement les cours alors qu'il faut déjà réfléchir à des problèmes d'argents ?

Les frais pédagogiques illégaux pénalisent les étudiants financièrement et accentuent la discrimination financière à l'entrée de la fac. Depuis des années, le vrai problème est celui du financement de l'enseignement Supérieur. Sans réel réengagement de l'Etat, l'avenir des universités françaises et surtout des étudiants risquent d'être critique.
A l'heure où toutes les universités basculent dans le LMD, des moyens supplémentaires doivent être dégagés.
Les présidents d'université doivent faire face à cette pénurie de moyens mais ne sont pas exempts de toute responsabilité sur ce dossier.

Remboursé !

La Cé demande que le Ministre, au-delà des rappels règlementaires, prenne ses responsabilités et exige le remboursement des étudiants pour la partie «frais illégaux».

Réengagement financier !

La Cé demande également au Ministre un réengagement financier de l'Etat dans l'enseignement Supérieur et la Recherche dès cette année.

Allons plus loin !

Au nom de la Solidarité, le débat sur la mise en place de frais d'inscriptions progressifs en fonction des revenus de la famille doit être ouvert (comme c'est déjà le cas à Sciences Po).